Jour 9 | Parcs Canada à l'île de Sable et rencontre de chevaux sauvages et des phoques gris

Le jour se lève et je ne peut me retenir pour être dans les premières personnes à embarquer dans le zodiac. Je suis tellement impatiente de retourner sur l'île.

Le temps est brumeux mais pas froid du tout, il fait environ 19 degrés Celsius.  Ce matin, je constate que nous sommes encore seuls sur la mer, depuis cinq jours je n'ai vu aucun autre bateau.

 

Aujourd'hui, je vais prévoir une lentille de longue portée et des vêtements de pluie. Il vas peut-être pleuvoir ou bien faire un soleil radieux. Le temps change si vite ici, pour le moment la température est clémente.

 

 

Parcs Canada et le Service météorologique du Canada d’Environnement Canada collaborent pour offrir une présence humaine continue pendant toute l’année sur l’île de Sable. Le personnel de l’île est basé à la station principale.

 

La station principale sert en tant que centre opérationnel pour les activités et programmes de l’île. C’est le point d’arrivée à l’île de Sable pour les atterrissages en avion ou les débarquements en bateau.

 

La station principale abrite la station météorologique du Service météorologique du Canada ainsi que l’infrastructure essentielle pour les communications, la production d’énergie, l’entretien et le matériel d’urgence. Ces installations permettent aux scientifiques et chercheurs de venir comprendre le développement de la vie sur l'île. Aucune influences humaines depuis les années 1950; C'est un lieu unique pour les biologistes de toutes sortes, les anthropologues, les naturalistes, les géologues, les géographes etc.. Tout est unique ici, les fonds marins, les dunes à pertes de vue, la flore, la faune.

 

 

Je marche vers les bâtiments de Parc Canada et me demande comment une personne peut demeurer à cet endroit pendant plusieurs mois. Nous, qui sommes si habitué à la vitesse, au matériel. Ici, il n'y a rien. C'est le paradis du silence et du laissez-aller. En été, c'est magnifique mais en hiver Il y fait si froid.   Les tempête sont fortes et sans pitiés, elles peuvent durer des jours. 

Jusqu'à décembre 2013, la garde côtière canadienne était responsable de l'île. Parcs Canada a pris la relève, mais il ne faut pas s'attendre à une invasion de touristes. L'accès demeure difficile et coûteux.

L’île de Sable fait depuis longtemps l’objet de recherches qui ont mis au jour de l’information fascinante à propos de son écosystème et de son histoire culturelle. Pendant que l'on explore l'île, on peut voir des artefacts, des instruments sophistiqués de surveillance météorologique et atmosphérique à la station principale, 

 

 

 

Pendant la visite, nous avons eu la chance de discuter avec madame Zoé Lucas qui est une scientifique sur l'île depuis plus de 50 ans. Elle y réside la majeure partie de l'année afin de suivre les développements de l'écosystème et des chevaux sauvages. Elle nous explique la vie animale des chevaux et le développement de l'île. 
 

  Squelette de cheval que j'ai trouvé sur place, en marchant dans le sable.

 

De retour, nous avons le privilège de croiser les fameux phoques gris. Le phoque gris est le gros animal le plus répandu sur l’île. De grandes colonies de reproduction s’y établissent pendant la saison des naissances, en décembre et janvier. On en dénombre plus de 175 000 par année; Jusqu’à 50 000 jeunes phoques y naissent par année. Au cours de l’été, leur nombre diminue, mais demeure néanmoins élevé. Les phoques communs sont aussi des résidents permanents de l’île, mais sont moins nombreux que les phoques gris. 

 

 

à demain ...

 

 

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